Samedi 5 juin 2021 – Rencontre/Débat – Avec les responsables de Terres de Liens Corsica – Terra di u Cumunu et UMANI (Jean-Francois Bernardini, Stevana Careddu et des porteurs de projets en cours) – THEME : « Produire ce que nous mangeons » – à 10H au Parc de SALECCIA – [Photos et vidéos]

Depuis deux ans, Balagne en Transition tente d’initier ou de promouvoir une progressive réappropriation de jardins à l’abandon pour le développement d’une culture locale et une plus grande souveraineté alimentaire. Soit par l’impulsion des communes et de projets municipaux, soit par les projets individuels ou associatifs sous forme de jardins partagés.
Depuis un an, nous attendions ce rendez-vous pour faire le point sur la situation en Balagne et étudier les possibilités proposées par UMANI et Terre de Liens Corsica – Terra di u Cumunu.


Voici l’annonce du projet et le reste sur leur site www.afcumani.org

Des jardins nourriciers pour la Corse

Si vous disposez d’un bout de terre / Si vous êtes une famille, un simple citoyen / Si vous souhaitez vous installer agriculteur – paysan en production durable, bio… / Si vous êtes un collectif de citoyens, une association, une AMAP / Si vous êtes organisés en une confrérie, une paroisse, un couvent /Si vous êtes une école, un collège, un lycée / Si vous êtes une collectivité, une commune…

Dans l’un ou l’autre de ces cas, si vous souhaitez initier ou mieux vous organiser pour produire durablement ce que nous mangeons, vous êtes les bienvenus !


Il y a à peine 2 à 3 décennies, comme tant d’autres territoires, la Corse comptait 30 à 40 jardins et autant de vergers par commune. Les terrasses en pierre sèche sont encore le cadastre et la colonne vertébrale de notre terre nourricière. Depuis, 20 à 30.000 petites unités familiales de production sont à l’abandon, ce sont autant « d’usines de vie » qui ont fermé.


L’écroulement de cette richesse, la raréfaction des productions et des semences locales, la perte des savoir-faire, le non renouvellement et le découragement des vocations, la pression foncière…. Avec cela, le danger de la malbouffe, la réduction de la valeur nutritive de nos aliments, moins 40 % de vitamine C dans les tomates industrielles… ne sont que tant de repères pour diagnostiquer ce déclin.


Et nous nous étonnons que la précarité augmente ?
Et nous nous étonnons que notre santé en souffre ?


En 2020 en Corse, l’agriculture représente 2,5% de notre PIB dans l’île contre 6,8 % dans les régions de France. La Corse affiche aujourd’hui un taux de 4% de capacité alimentaire. Nous sommes encore très loin de la transition que nous impose à tous le défi climatique.


Comment sortir de cette « Corse à l’envers » et développer nos évidentes potentialités ?

A prestu !

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